mardi 11 février 2014

samedi 21 décembre 2013

Joyeux Noël







Un souhait de Noël 
Joyeux Noël d'Amour et douceur 
Avec un remerciement tout particulier à une Reine de l'Amour une amie Eternelle une belle et douce Symphonie un grand merci à Marie douceur pour son talent si particulier de donner la vie à l'Ivresse du Bonheur . 



jeudi 19 décembre 2013

Etre aveugle , c'est ne pas savoir qui nous sommes





Etre aveugle a son avantage , cela lui permet de faire son propre apprenti-sage et par ses leçons de vie d'évoluer en sagesse.L'aveugle est comme le diamant brut qui a cette lumière cachée et non dévoilée , à mesure qu'il entreprend ces expériences avec la vie , il apprend à polir toutes ces surfaces , en se cognant en trébuchant en combattant, en analysant et en transcendant par l'amour tous les scénarios , obstacles qui se présentent à lui .
Alors l'aveugle commence à perce VOIR la lumière,la lumière s'est fait un chemin pour émaner sur une de ces surfaces. Il sait maintenant que tout ce qui se présente à lui n'est rien qu'un cadeau , présent de la vie pour l'aider à retrouver sa vision complète . Ainsi l'aveugle n'est plus il voit en tout et chacun , car il a compris que seul l'Amour lui permettait de polir ses surfaces pour que celles - ci deviennent claires, transparentes . Il devient alors un diamant pour diffusant la lumière de l'UN par toutes ses facettes.Juste être dans la lumière de l'Un, tout et chacun évoluant ensemble dans le même vaisseau Père/Mère.













mercredi 18 décembre 2013




Il était une fois un berger qui gardait ses moutons au coeur de la Grande Lande. C'était un endroit désert, infiniment plat, où seule était construite une petite grange en bois. Près de là, était un petit étang où les bêtes allaient boire et une grande pelouse où l'herbe poussait à peine.
Ce berger aimait la solitude et ses compagnons le trouvaient même fier. Il est vrai qu'il savait un peu lire et cela lui attirait bien des jalousies.
- Tu sais lire mais tu sens le bouc comme les autres.... lui disait-on.
Il laissait dire et n'en faisait qu'à sa tête.
ll savait que l'on racontait parfois qu'il y avait des bruits étranges sous le sable de la dune. Il savait aussi que c'était vrai. En gardant son troupeau, il en avait entendus de toutes sortes : comme si on lavait la vaisselle, comme si l'on jouait avec des billes de cristal. Parfois, il y avait de grands éclats de rire. Beaucoup de monde semblait vivre là, et bien vivre.
C'était l'été. Le soleil tapait dur et on laissait les moutons dehors pour la nuit. Il faisait un beau clair de lune et les étoiles étaient filantes.
Le berger s'installa près d'une chandelle pour lire le livre qu'il avait dans son sac. Pour l'instant, il regardait le ciel.
A minuit, la dune s'ouvrit juste par le milieu, devant lui. Il entendit une voix de femme qui disait gentiment :
- Petite, va voir ce qui se passe sur la dune.
Le berger vit alors venir vers lui une très jolie petite fille.
- Mère, dit-elle, je vois un berger assis sur une touffe de bruyère.
- Dis-lui de descendre ici. Et qu'il n'ait pas peur pour son troupeau.
La fillette s'approcha du berger.
- Il faut que vous veniez chez nous. N'ayez aucune crainte pour votre troupeau.
Le berger comprit que l'aventure était doucement venue à lui. Je ne peux pas manquer cela, pensa-t-il. Il suivit donc la fillette et descendit sous la dune.
Il arriva dans la salle d'un logis si beau, qu'il n'en avait jamais vu de pareil. Il y avait des miroirs partout, de la vaisselle d'argent et les meubles brillaient comme de la rosée au soleil.


Par hasard, il regarda en passant dans un miroir, et il fut stupéfait d'y voir les autres bergers, juchés sur leurs échasses, surveiller les troupeaux qui s'étendaient à l'infini.
Ici et là, il y avait des arbres gigantesques qui étaient les seules montagnes de ce pays.
Il vit soudain un groupe de jeunes femmes qui riaient en parlant de lui. Elles étaient belles, gracieuses et faisaient plaisir à voir. Il y en avait une, toute jeune, avec sur les cheveux une couronne de bruyère et d'ajoncs fleuris.
- Berger, dit-elle, ne t'occupe pas de tes brebis. Profite de ta venue ici. Restaure-toi et repose- toi. On t'a trouvé du vin de sable qui ne te fera pas mal.
En fait, il y avait des mets exquis auxquels il n'avait, jusqu'à présent, jamais goûté.
- De ma vie, je n'ai aussi bien mangé, se dit-il.
Les fées le conduisirent ensuite à un lit en beau bois rose de cerisier, où il n'osait pas se coucher.
- Ce n'est certes pas le grabat de la grange avec son matelas de vieilles fougères sèches, se dit- il.
Il s'endormit délicieusement.


Quand il s'éveilla, une douce lumière apparut à son chevet et il prit le livre qu'il avait dans son sac. Et il se mit à lire, à lire...
- Ne t'inquiète pas, berger, disait une voix. Quand la dune s'ouvrira, tu pourras retourner avec tes moutons.
À minuit, la dune se rouvrit et il put s'en aller.
Le troupeau était à sa place et bien rassasié. Il n'eut donc plus d'inquiétude à attendre minuit en regardant les étoiles filantes.
Désormais, il allait régulièrement chez les fées. Il y en avait une qui était pour lui plus belle que les autres. Ils se prirent facilement d'amitié.
Les autres bergers ne le virent plus à la surface de la lande.
- Où te caches-tu ? lui demandait-on.
Mais il ne pouvait parler. Il était désormais seulement mieux vêtu. Il sentait plutôt la fleur d'ajonc que le bouc, et surtout, il avait dans ses poches de belles pièces d'argent que lui donnaient les fées. Quant à son troupeau, il prospérait mieux que les autres. Jamais une brebis ne s'égarait, même, semblait-il, elles ne voulaient pas se mêler aux autres.
Les bergers parlèrent beaucoup de cela, et deux d'entre eux voulurent en avoir le coeur net. Ils se mirent à surveiller celui qui avait rendez-vous avec les fées.
Un soir, à minuit, ils le virent se glisser vers la dune de Boumbet. Le berger essayait de se cacher derrière les bruyères et les genêts mais ils réussirent à le suivre. Ils arrivèrent juste à temps pour le voir s'engouffrer dans la dune.
Cela suffit pour que tout le monde parle de cet événement, d'Arengosse à Labouheyre, de Cantegrit à Luglon. On sonna même les cloches au clocher de Sabre. Un tel vacarme alerta les fées et plus jamais la dune ne s'ouvrit au berger. Il eut beau lire et relire tous ses livres, pleurer toutes ses larmes, la dune ne bougea plus.
Pauvre il avait été, pauvre il redevint. Et pourtant, il resta toujours au même endroit, personne n'aurait pu le faire changer. Il était bien là. Certains disent l'avoir vu marcher sur la dune et frapper le sol avec son bâton, comme quelqu'un qui frappe à une porte...
Ecrit part,Nadine Duvar




Le mot magique







S'il nous était donné de choisir un seul

mot,

Je le choisirais sans aucune hésitation !

Je pense qu'il est le plus beau, le plus


 intelligent que l'être humain ait pu

inventer ! 


Il est sans aucun doute le seul qui puisse rassembler
et faire vivre en harmonie la plus grande partie de gens de différentes confession ou couleur. 

Il permet de faire se supporter les jeunes et les vieux, les beaux et les laids.
Les forts et les faibles .Les cultivés et ignares .
Voir mêmes les courageux et les paresseux.
Il aplanit les idées sur les opinions et les convictions opposées.
Il évite les discordes dans les ménages et dans la vie quotidienne.

Avec lui, la vie devient facile !

Il suffit de l'appliquer dans toute la grandeur qu'il mérite de par son nom symbolique.
Toujours cité. Rarement appliqué !
Mais qui est ce mot magique, que tout le monde veut s'approprier ?
Ce divin mot est tout simplement la TOLÉRANCE

Francis Mauro





A méditer !





J'étais dépitée et en perte de repères à la suite de l'annulation de deux stages que je voulais faire.
Qu'est ce que cela veut dire ?
Quel est donc le message de la Vie ?...



Deux jours plus tard, je décide d'aller courir en forêt, ce qui me fait toujours énormément de bien (je le vis comme une méditation). Normalement, j'ai mon tour habituel mais là, je ne sais pourquoi je prend un autre chemin.
La nature est splendide et à un moment donné je passe par un endroit merveilleux qui m'appelle.
Au moment où je ressens cet appel, une feuille me tombe dans la main alors que je cours.
Je m'arrête alors et me dis que qu'il faut que je médite.
Je me dirige instinctivement vers un arbre en me disant que c'est près de lui que je vais méditer.
Quelle ne fut pas ma surprise de voir accrochée à l'arbre (qui est énorme), comme collée sur le tronc, une de ses feuilles... la même que celle que j'avais en main...
Je suis donc sûre que cet arbre est bien celui près duquel je dois méditer et même qu'il a quelque chose à me dire...
Je me mets près de lui, j'ai du mal à me centrer car je suis toute excitée à l'idée que l'arbre va me dire quelque chose.
Donc, j'ai vraiment du mal...
Puis d'un coup, j'ai un sentiment (comme un message intérieur) qui me dit que ce sera beaucoup mieux si j'enlève mes chaussures... ce que je fis.
Me voilà pieds nus debout près de mon arbre (qui est un chêne déjà tout déplumé mais tellement majestueux).
La terre est douce, je ressent le sol, je m'y enfonce, je m'y abreuve, c'est le bonheur complet.
Ca y est, je suis en lien profond, intime avec la terre, avec mon arbre...
Et en une fois, je reçois mon message, il est monté des entrailles de la terre et il est arrivé dans mon ventre.
Il me disait tout l'amour et toute la force du noir et cette phrase toute simple m'est venue :

"pour devenir un géant de la terre, je me suis d'abord enfouis dans cette terre, il a fallu que j'attende dans le noir dans une sorte de dormance, attende que je germe et ensuite seulement, j'ai trouvé mon chemin vers la lumière".

J'ai reçu tout cela comme un cadeau, j'ai pleuré des larmes d'amour et de reconnaissance pour la sagesse de mon arbre.
Au moment où je m'apprêtais à le quitter une 3ème feuille m'est tombée dessus (poc!!) comme pour me saluer.
Je suis repartie pleine d'espoir et de certitude et je connais maintenant toute la force et la sagesse d'attendre dans le noir (pour un temps seulement) pour que se fasse cette promesse de transformation qui est la germination.